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Jules A. Blackwood • [terminé]

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MessageSujet: Jules A. Blackwood • [terminé] Mer 3 Avr - 8:37




Jules Aurora Blackwood
« La Terre n'appartient pas aux Hommes »



who i am

Bonjour! Je m'appelle Jules Blackwood - mais mes amis me surnomment La Sauvage. Je suis né(e) à Burlington le 28/12/1827 et de ce fait j'ai donc 33 ans. Côté coeur, je suis célibataire. J'exerce le métier, l'activité de chef de Bande. J'appartiens au groupe Hors La Loi. Je suis une personne patiente, attentive, futée, observatrice; mais aussi bornée, rancunière, méfiante, violente. Si j'ai une particularité ou un secret ? Je ne connais pas la pitié.


this my story

Née Elizabeth Aurora Blackwood à Burlington, cette bien heureuse cité d’ouvriers et de ranchers, j’aurais pu avoir une histoire si banale. J’aurais même du voir le jour à Woodville, la ville la plus coquette du far west disait-on. Mais Lord Blackwood, mon chère père, cet anglais expatrié dans le nouveau monde pour se libérer de la capitale britannique, avait rencontré une belle et jeune colon issu du métissage d’un blanc et d’une indienne. Lui était jeune et aventurier. Elle était sage et observatrice. A eux deux ils avaient rêvé de refaire le monde, à la façon de John Smith et de Pocahontas. Mais quel monde ? Tellement folle était la jeunesse dans ce pays de sauvages. Aujourd’hui elle ne devait pas être mieux. Mes parents avaient fini par s’installer dans les alentours de Burlington pour vivre ensemble après un beau mariage qui avait su réunir Indiens et Blancs. Entre valeurs occidentales et culture Hopi. Si seulement tout cela avait pu durer… La lassitude du couple ne s’était pas encore installée car après trois ans de vie commune, j’étais arrivée durant un de ces hivers d’Arizona, avec de la neige, du froid. Partout le désert était devenu blanc. Une jolie demoiselle jurait-on, la peau dorée comme celle des indiens et les cheveux noirs comme l’ébène. Je grandis dans la maison familiale non loin du ranch qu’avait bâtit mon père, lui n’aurait rien fait de ses dix doigts s’il était resté à Londres. Ma mère prenait soin de moi, me berçant d’histoires amérindiennes, chantant d’une voix douce les comptines de sa propre enfance.

J’avais cinq ans lorsque mes parents décédèrent dans un incendie. Le Ranch en flamme, j’entendais avec horreur le beuglement des bovins entrain de brûler dans les enclos, tentant d’enfoncer les barrière pour fuir le danger. Je ne me souviens que de très peu de chose et personne ne sut jamais exactement me dire comment tout cela c’était passé. Acte criminel ? Accident ? Vengeance ? Sans doute ne le saurais-je jamais vraiment. Dans tous les cas, sans rien comprendre, je m’étais retrouvée dans le clan de ma mère, recueillit par les Hopis car mon père n’avait pas de famille ici et m’envoyer à Londres aurait sans doute été la pire idée que l’on puisse avoir me concernant. Je fus prise sous l’aile de Tala. Cette dernière devint une mère adoptive pour moi, m’apprenant tout ce qu’il y avait à savoir sur la terre, les esprits et le ciel. Je fus initiée à l’art de d’interpréter le langage de la nature, mais également à la connaissance des signes amérindiens. Mes frères étaient les loups et mes sœurs les loutres. Pour les occidentaux, il n’y avait rien de plus ridicule que de lire une chose pareil. C’était parce qu’ils ne comprenaient rien à rien. Ils avaient le cœur dur et corrompu de ne plus vivre à même la nature.
Ce fut cette même dureté égocentrique qui perdit les miens. Notre Clan fut attaqué par les blancs, ravagé pour une raison inconnue de nous. Sans doute avaient ils un intérêt quelconque de nous chasser d’une façon aussi violente. Ce jour là, j’avais dix huit ans et j’étais en proie à la peur la plus terrible. Un homme à cheval me poursuivait, n’ayant que l’envie de cribler mon corps de balle. Sans l’aide d’un ami loup, j’aurais sans doute perdu la vie dans la rivière près de laquelle nous avons établit notre camp. L’animal avait attaqué la monture, la faisant choir avec son cavalier. Dans mes souvenirs, il me semblait me rappelé que son fusil lui avait échappé des mains. Sans comprendre pourquoi, j’avais saisit l’arme et dans un geste non pas de violence ni de haine, mais de réaction instinctive, j’avais tiré sur lui. Le cheval se releva sans son cavalier, divaguant ça et là maintenant qu’il n’y avait plus personne pour lui dicter sa conduite. Chassant le loup pour qu’il ne devienne la cible d’un autre blanc, j’avais tenté à mon tour de fuir. Le destin me rattrapa une seconde fois. Dans la panique de l’attaque, la peur de mourir et le désespoir de voir mon peuple adoptif, je ne savais où aller et quoi faire. Ce fut alors qu’un homme compris que j’étais moi aussi une blanche. S’approchant à cheval, il me saisit sous les aisselles pour me hisser que l’équidé et filer du camp pour me mettre en sécurité. Intérieurement, je le haïssais. C’était sans doute de là que me venait cette rancune tenace, ne jamais oublier son ennemi. J’avais dû néanmoins attendre la fin de notre folle chevauché afin de voir où tout cela me mènerait. J’étais triste, ne sachant pas si Tala était toujours vivante ou non. Tout mon clan, j’avais grandit avec eux et il avait suffit que ces blanc attaquent pour que tout ne soit plus que poussière dans le désert.



Pour la première fois à dix huit ans, je découvris Midtown, une ville méprisable et puante. Aujourd’hui encore je détestais cette ville. Mais ce fut là bas que je fis mes premières armes. Je passais de mains en mains. Tantôt servante dans une famille, tantôt serveuse dans un bar mal fréquenté. Malgré la débauche ambiante, le tôt de criminalité en augmentation constante, le danger des armes, j’avais réussi à me faire discrète pendant quatre ou cinq ans avant de me faire kidnapper par une bande de rustres. Je m’étais défendu comme une furie pour tenter de leur échapper, mais une fois sur le dos d’un cheval, on ne peut plus qu’attendre de voir ce qu’il allait suivre.
Voilà d’ailleurs que je m’étais retrouvée au milieu du désert avec ces hommes ivres, ces bandits qui se ventaient d’être les meilleurs braqueurs de banque de tout l’Etat. Ils avaient réussi à m’oublier un peu, mais pas leur chef. Lui il n’arrêtait pas de me regarder avec cet air sanguinaire tandis que moi j’étais un oiseau effrayé. Je luttais contre la peur. Il faisait nuit et une grande flambée avait été allumé pour réchauffer les corps contre le froid qui s’était abattu dans le désert. Le paysage était incroyable et pas un nuage ne venait troubler le scintillement des étoiles. J’avais peur, je voulais que l’on m’oublie, qu’on me laisse en paix une fois pour toute. J’avais vu tellement d’horreurs… Comme pour me rassurer, me laisser respirer, une brise légère c’était mise à souffler. J’entendais les chansons que ma mère me chantait autrefois. Mon cœur apaisé, je sentais la peur me quitter lentement tandis que les rires des hommes se faisaient plus lointain. Jusqu’à ce que leur chef ne décide enfin de faire cas de moi. Il m’empoigna avec force pour me ramener près du feu. Il était inutile d’opposer une quelconque résistance, il était clairement plus fort que moi. Il me fit m’asseoir à côté de lui non sans brusquerie tandis que les autres rigolaient. Pareil à animal, j’observais les visages de chacun. La lueur des flammes sculptait d’étranges faces à chacun d’entre eux, à la fois terrifiantes et drôles. L’un deux sorti alors une guitare et se mit à jouer. Leur chef, sortant un revolver, m’ordonna de danser. Je ne savais pas danser ! J’étais alors resté le regarder sans comprendre, de grands yeux effrayés tourné vers lui. Le ton monta, attestant d’une agressivité bestiale et ridicule. Qu’est-ce qu’il pouvait m’agace…

Je fini par me mettre à danser, d’abord hésitante, puis le rythme de la musique commençait à me porter. Les hommes se mirent à chanter, buvant plus encore. Mais lui me regardait. Je me souvenais alors qu’il m’avait aussi longuement regardé dans le bar ou je travaillais. Il devait avoir bien moins de quarante ans, la figure durcit par ce qu’il avait du affronter. Il y avait quelque chose d’intriguant chez lui, mais malgré les quelques charmes qui pouvaient avoir c’était une brute charismatique. Je fus sorti de ma danse par un brigand qui tentait de me saisir le jupon. Dans un mouvement de recule pour l’éviter, il se mit alors à hausser le ton et me traiter de tous les noms. Mécontent, son chef ne dit mot et pointa simplement son arme sur lui, me faisait signe d’approcher. J’avais de la chance de ne pas avoir encore été violé et tué, je ne comprenais pas non plus pourquoi ils m’avaient kidnappés. Je ne comprenais rien aux hommes blancs à par qu’ils étaient idiots et violents. J’aurais voulu mourir avec le reste de mon clan pour ne jamais vivre cette nuit. Néanmoins, je devrais trouver force et courage. Tala m’avait souvent dis que j’étais trop docile, trop silencieuse. Je n’étais rien, pas de caractère. D’une manière ou d’une autre, mon esprit était encore vierge de toute souillure de la vie. Je n’avais encore rien vécu malgré les choses qui avaient ébranlé ma vie. Je n’étais personne ou tout juste un animal a qui l’on a pas appris à mordre ou donner la patte. Une coquille vide.
Une fois qu’ils avaient bu tout leur sous, beaucoup c’étaient endormi, ronflant plus fort que des bisons. Lui, il m’avait attiré contre son corps, soit disant pour que je n’attrape pas froid… Il sentait le tabac et la poudre noir. Je ne parvenais pas à lui faire confiance. Et puis qui le pourrait ? Même les coyotes ne passeraient pas la nuit avec lui. Sous l’œil de l’astre lunaire, j’étais restée éveillé pendant qu’ils dormaient tous. J’avais dans l’idée de fuir, mais pour aller où ? Lorsque le soleil se lèverait, je me retrouverait seule dans un désert aride avec une maudite robe sur le dos et des chaussures qui me faisaient mal aux pieds. J’avais pleurer en silence, priant les esprits de me venir en aide au lendemain et la lune m‘accorde sa protection pour la nuit.
A l’aurore, quand l’aigle royale prenait son premier envolé dans le soleil levant, la fumée s’échappait des cendres du feu de camp. Les hommes encore endormi ne ronflaient plus. J’écoutais le silence. Ayant dormi peu, j’avais encore sommeil mais je luttais contre celui ci. Il avait passé un bras autour de ma taille, m’empêchant de partir. Je ne pouvais que rester immobile et attendre qu’il daigne enfin se réveiller. J’avais eu le temps de méditer à ma situation, ayant décidé de ne pas me laisser faire. Les esprits m’avaient insufflé le courage et la détermination d‘aller jusqu‘au bout des choses. Encore fallait il savoir où nous allions. Dans un coin de ma tête, je me rappelais que je n’étais pas encore passé sur les genoux de tout le monde et qu’il arriverait un moment où ces monstres laisseraient libre cours à leur violence sauvage. La peur continuait de crier en moi. Il fallait l’étouffer. C’est alors qu’il se réveilla, lâchant la prise qu’il avait eu sur moi. Fermant les yeux, je fis mine de dormir. Toutes sortes d’idées me passaient par la tête, mais une était des plus récurrente. Je m’imaginais tous les tuer comme j’avais tué cet homme lorsque je n’avais que dix huit ans. Mais si je les tuais, je ne valais sans doute pas mieux qu’eux…

A la suite de cela, les jours passèrent et mon âme sauve ne trouvait pas la paix. J’étais une sorte d’oiseau en cage que le prénommé Bill aimait observer entre deux braquages de banque. Généralement j’avais le droit d’être attaché dans une grotte le temps qu’ils reviennent de leur affaire. Et chaque fois, je maudissais les hommes. Jusqu’au jour où l’un deux voulu jouer avec moi, profitant que Bill ait à s’occuper ailleurs. La peur qui la rage c’étaient tour à tour succédé, jusqu’à ce que je réussisse à prendre possession du revolver de ce truand pour l’abattre de sans froid. J’étais fatiguée, agacée, lassée de ma captivité. Quelque chose en moi hurlait avec fureur et martelait une rumeur de révolte dans mon esprit. Je ne supportais plus de passer mes jours et mes nuits comme une vulgaire otage. Je voulais vivre et non rester esclave des hommes. Je voulais me venger de tout le mal que l’on m’avait fais. Il n’y avait que Bill qui eut jamais porté la main sur moi, pour cela je devais lui en être reconnaissante. Mais pour les autres…
Évidement, le coup de feu avait été entendu par les autres. Voyant leur camarade gisant dans le sang et la poussière, ils avaient crier vengeance et voulaient me tuer moi aussi. Pour ceux qui avaient tenté de m’approché, je leur avait tiré dessus sans plus de remord. Je n’en pouvais plus, je n’avais plus la patience de laisser la peur prendre le contrôle sur moi. Je voulais tous les étriper, leur arracher les yeux, les laisser crever dans le désert avec les intestins à l’air. Le massacre aurait pu continuer jusqu’à ce que je n’ai plus de balles, mais Bill arriva enfin, menaçant les autres de son arme. La colère grondait chez chacun et plus encore chez moi. J’aurais pu mourir ce jour là, mais mon heure n’était toujours pas venue. Il était temps que je fasse parti d’un nouveau clan et que je vive vraiment. Il fut alors décidé que je rejoigne la bande, que Bill m’apprendrait à devenir moi aussi une vraie hors-la-loi. J’y voyais là le moyen de me venger des autres blancs.

Ainsi j’appris à me faire respecter des autres hors-la-loi de la bande, usant parfois de la violence pour leur faire comprendre que je n’étais pas du genre à me laisser faire. J’étais devenue farouche et déterminée, exigeante envers les autres comme envers moi même. Ma sévérité n’avait d’égale que la méchanceté avec laquelle je punissais ceux qui me décevaient. J’avais la trahison en horreur, moi qui savait être d’une loyauté sans faille lorsque j’avais confiance en l’autre. Mais futée comme j’étais je n’accorder ma confiance que très rarement et même envers mes amis je restais méfiante. La prudence était mon maître mot car si j’avais tendance à voler à tire d’aile là ou nous menait les butins, je savais attendre mon heure pour jeter mes forces dans la bagarre. Mon entêtement avait déjà valu quelques affrontements avec les autres hommes, se soldant souvent par des réactions brutales de ma part. J’étais devenue une sorte de bête sauvage dans un corps de femme. Souriant rarement, j’avais plus de caractère qu’autrefois. A vrai dire, j’avais forgé un personnage grâce à tout ce que ma mère indienne m’avait appris. Je vivais parmi les hommes blancs mais j’avais l’âme des indiens Hopis. Et par les attaques que nous perpétuions contre les blancs, je vengeais chaque indien assassiné.
Puis un jour, Bill vint à mourir à cause d’un la balle d’un Shérif téméraire. Si je n’étais pas amoureuse de lui, je ne pouvais que pleurer sa perte. Je n’avais pas pleurer longtemps car déjà le Shérif avait rejoint l’autre monde avec lui pour continuer leur duel. Sans plus de discussion j’avais pris la tête de la bande. Devenant ainsi une habile tireuse et une sale teigne rechercher dans bien des endroits pour bien des meurtres.
Je ne suis pas du genre à négocier, discuter ou perdre mon temps en quoi que ce soit. Je ne suis jamais bien bavarde et j’ai horreur de me répéter. Mais hommes le savent. Je n’aime rien n’y personne. Les blancs me dégoûtent. Je pourrais bien aider les Sioux et la résistance dans leur combat car les occidentaux ne sont rien de plus que des imbéciles qui pensent que la terre d’ici leur appartient. Je leur volerais tout, quitte à faire de l’Arizona l’état le moins fréquentable. Mon prix, sera la vie tous ceux qui se croiront en terre promise. Un jour, ils comprendront que l’argent ne se mange pas et chaque pierre je la leur ferait avaler avant de les envoyer par le fond dans la grande mer.



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T'as un prénom tout de même ? Surprised • Nathalie
Ton p'tit surnom, c'est quoi ? Shocked • Brune ou La Sauvage
Tes crédits • Brune & Tumblr
Qui est sur ton avatar ? • Noomi Rapace
Ton avis sur le forum ? • J'adore Oh my god
Le fameux code du règlement ? Razz • ok Jesse

FICHE PAR ROMANE



Dernière édition par Jules A. Blackwood le Ven 5 Avr - 21:45, édité 8 fois
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MessageSujet: Re: Jules A. Blackwood • [terminé] Mer 3 Avr - 12:47

Bienvenue Jump Lama

Une hors-la-loi en plus ouais Oh my god

N'hésite pas si tu as des questions ou quoi que ce soit, le staff est là Like a Star @ heaven

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the bird and the worm. « Out of his mind, the way pushes him whispering, must have been out of his mind. Mid-day delusions are pushing this out of his head. Maybe out of his mind, out of his mind. All alone he turns to stone while holding his breath half to death. Terrified of what's inside. To save his life, he crawls like a worm, crawls like a worm from a bird. - The used | RAIN BIRD »

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MessageSujet: Re: Jules A. Blackwood • [terminé] Mer 3 Avr - 16:46

Merci Oh my god
Oui, je viendrais attaquer ta boite à MP au besoin Very Happy
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MessageSujet: Re: Jules A. Blackwood • [terminé] Lun 22 Avr - 17:06

C'est terminé ? Il fallait me prévenir ou upper ton post, je te valide donc

Tu peux désormais poster dans le reste du forum, flooder, Rp, poster tes répertoires enfin faire ta vie quoi (aa)

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MessageSujet: Re: Jules A. Blackwood • [terminé] Lun 22 Avr - 17:11

Merci :3

Ha ha désole, une attaque de banque plus long que prévu (a)
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MessageSujet: Re: Jules A. Blackwood • [terminé]

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Jules A. Blackwood • [terminé]

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