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Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be.

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MessageSujet: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Sam 1 Juin - 21:58




Vitaly Ethan Cubbins
« I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be »



who i am

Bonjour! Je m'appelle Vitaly Ethan Cubbins - mais mes amis me surnomment Vit'. Je suis né à Glasgow en Écosse le 19/11/1829 et de ce fait j'ai donc 34 ans. Côté coeur, je suis marié. J'exerce le metier d'éleveur de chevaux. J'appartiens au groupe Rancher. Je suis une personne franche, drôle, Sensible, Intelligent, Philosophique, Patiente et douce; mais aussi Manipulable, lunatique, imprévisible et Naif. Si j'ai une particularité  ? Je souffre de démences : crise d'agitation délirante, trouble de la personnalité et de la logique entraînant parfois des hallucinations pouvant créer une paranoïa allant quelques fois jusqu'à la crise d'agitation délirante.


this is my story

Tout a un commencement. L'univers par le Big-bang, la vie par l'eau, le jour par le matin et Ethan par la douleur. Personne ne se souvient du jour de sa naissance, des cris, des hurlements, de la douleur... Ses instants qui sombrent dans l'oublie, mais qui forment finalement la réponse de tout.





Glasgow, Fevrier 1829. La ville avait revêtu son glacial manteau blanc, les rues étaient désertes et silencieuses. Un hiver rude, le temps semblait figé. La belle Jenna assise au bord de la fenêtre attendait avec une patience calme le retour de son tendre fiancé. Il frappait à la porte, elle l'accueillait avec un café de triste qualité, il s'installait à table tandis qu'elle lui retirait tendrement sa chemise pour lui frotter le dos à l'eau chaude. Des actes habituels, symbole de la misère anglaise, ils étaient jeunes, mais aucun rêve ne brillait dans leurs yeux, il ne s'agissait pas de vivre, mais de survivre. Puis il se levait et conduisait sa moitié vers la chambre pour sentir la chaleur humaine de son corps amaigrit. La reproduction... Une science encore peu connue et inévitable. Toute tentative d'avortement est punie par la loi, mais quand vous êtes pauvre, est-il envisageable de survivre avec une bouche supplémentaire à nourrir ? Cette nuit là, une fusion magique se produisait en Jenna. Elle ne se rendait compte de rien, la vie continuait, la routine, la survie et rien d'autre. Puis quatre mois plus tard, elle se rendait compte d'une augmentation de la taille de son ventre, très légère, mais il en avait suffit pour la rendre inquiète. Ce fut vers une vieille de son immeuble qu'elle se tourna et la nouvelle fut accablante. Un enfant. C'était faux ! Elle niait l'évidence, et son ventre grossissait très peu depuis, puis vers les sept mois la poche éclatait. Des hurlements dans cet appartement délabré, la peur, la douleur et le déni. Il était là, violet, hurlant de froid. Un petit enfant aux yeux clos s'époumonant de toutes ses petites forces. Prématuré à sept mois de grossesses, il avait énormément souffert de la malnutrition de sa mère, mais surtout du déni de grossesse. Mais l'enfant avait survécu et ce fut cet enfant sans nom qui fut déposé devant la porte de l'orphelinat cette nuit là. Il avait sagement patienté plusieurs heures à même le sol enveloppé dans une vulgaire serviette tachée du sang de sa mère, les yeux clos et immobiles. La porte s'ouvrit enfin le lendemain. Un cri s'échappait des lèvres de la none, l'enfant semblait avoir périt durant la nuit. Mais en le portant dans ses bras, celui-ci se réveillait enfin. Ouvrant pour la première fois ses yeux azurs sur un monde qu'il ne comprendrait jamais.

Accueillie, il rejoignait d’abord la nurserie qui était débordée. Mais cet enfant aux yeux bleus si magnifiques attirait l’attention d’un couple richissime dont la femme était malheureusement stérile. Après plusieurs visites, ils avaient vraiment fini par s’attacher à cet enfant. Il était calme, ne criait pas. Il les observait silencieusement, il semblait juste parfait. Ce fut sans peine que l’enfant sans nom fut adopté et fut ainsi nommé Vitaly Ethan Cubbins. C'était le commencement de sa vie. Âgé de cinq mois seulement il fut emporté vers ce nouvel avenir. Le couple considérait l'enfant comme le leur, et firent étouffer l'idée qu'il soit un enfant adopté. Il était leur fils, point. Ils s'étaient isolés quelques mois en campagne, le plan était parfait. L'enfant était ce qui venait de ressouder le couple Cubbins au bord de la crise, ils avaient portés tout leur amour vers cet enfant qui les inquiétait rapidement. Vitaly était difficile à alimenter, l'enfant semblait se développer lentement, très lentement, trop lentement. Que ce soit physiquement et mentalement. Tout deux se mirent à culpabiliser, frôlant la dépression songeant qu'ils ne seront jamais de bons parents. Mais avec le temps, amour et persévérance, l'enfant avait fini par se développer. Toujours avec un retard certain, mais marchait enfin à l'âge de trois ans et commençait enfin à parler. Aucun médecin ne savait expliquer ce retard psychomoteur ; comment auraient-ils pu le savoir avec les moyens qu'ils avaient ? Comment auraient-ils pu savoir que l'enfant avait des lésions cérébrales irréversibles dû au déni de grossesse et au traumatisme d'un accouchement dont personne n'avait connaissance ? Il avait fini par acquérir une motricité normale et il se montrait particulièrement intrépide parfois, et parfois trop calme... Voir amorphe... Changeant dans sa façon d'être, on le qualifiait de lunatique. Mais avec le temps, cela n'avait jamais été en s'arrangeant. Il prenait peu à peu conscience de ses capacités, de son pouvoir sur ses parents. Parfois violent, parfois inoffensif et soumis. Puis se fut l'apparition des crises de colère. Une colère intense et brûlante, incontrôlable ; impossible à raisonner. Une violence sans nom et non maîtrisable. L'unique réponse était d'attendre... Attendre qu'il se calme enfin, que sa colère s'éteigne... Et souvent ses colères étaient suivies de crise d'anxiété débilante en général accompagnée d'épisodes auto-destructifs. Impuissants, les Cubbins supportaient parce qu'ils aiment Vitaly malgré tout, ils ne voulaient pas l'abandonner. L'enfant fut enfin diagnostiqué dément, ils savaient qu'il ne saurait jamais vivre seul, qu'il aurait toujours besoin d'eux et ils avaient juré d'être là pour lui. Vitaly a grandi ainsi, il avait un professeur particulier qui lui apprenait à lire et à écrire. Mais ce fut un professeur spécifique à ses besoins  qui lui servait également de gouvernante, elle savait calmer ses crises, elle avait cette magie là avec lui. Elle calmait ses envies suicidaires, ses colères. Elle tentait d'inculquer à l'enfant des valeurs, mais tout semblait confus dans sa tête, c'était désordonné, c'était instable et incohérent. Elle essayait de casser ce sentiment de vide chez lui, il se sentait incompris et différent. Ses parents lui donnaient tout l'amour qu'ils avaient dans le coeur, mais il n'avait jamais sû être véritablement heureux. Ses crises d'anxiété devenaient de plus en plus violentes et indomptables, mais plus rares. Jusque l'adolescence sa démence ne fit qu'augmenter, se traduisant également par de la déréalisation, de la naissance de phobies inexplicables et passagères. Puis à l'âge de 17 ans, son état se stabilisait, il avait fini d'empirer du moins. Comme s'il s'était enfermé pour de bon dans sa bulle, vivant ses craintes et ses délires dans le meilleur des mondes. On avait fini par s'habituer à lui, à ses problèmes. L'entourage extérieur à la famille aussi semblait l'accepter tel qu'il était. Même si lui ne cessait de se dévaloriser, de ne pas comprendre pourquoi il était à part. Beau garçon dénudé de personnalité, il était une merveille aux yeux de tous. Malgré sa démence, il était un garçon intelligent, charmant et si calme et agréable à vivre en dehors de ses crises.




Cher journal.

Je me sens perdue et triste... Je rentre ce soir chez mes parents après de longues et merveilleuses vacances en France, comme ce pays est magnifique. Je n'ai pas eu le temps de te conter tous ses merveilleux paysages. Les Français sont particuliers, leur gastronomie et leurs parfumeries sont magiques. Ô comme la France va me manquer. Je dois rejoindre le gris pays qu'est l'Angleterre ; comme j'aimerais prolonger ses instants merveilleux passé ici. Ce soir ne sera pas que la fin d'un grand voyage, il sera également la fin de ma liberté. Il est vrai, que je suis maintenant âgée et qu'il est temps pour moi de trouver un mari, bien que mes parents ont voulu croire en l'amour, je n'ai sû trouver celui qui me conviendrait et me comblerait d'amour. Et à l'aube de mes vingt ans, il est tant pour moi d'être épouse et mère. Je me demande comment il sera... Mes parents m'ont dit m'en faire la surprise, je dois m'avouer aussi inquiète que curieuse. J'ai à la fois hâte et peur de découvrir le visage de l'homme duquel je devrais porter les enfants. Je l'imagine peut-être un peu trop idéal, j'ai tellement rêvé du prince charmant. Mais je sais qu'un homme qui n'a pas trouvé l'amour doit avoir des défauts... Tout comme moi. Cela nous fera au moins au point commun.


Natasha.


Cher journal.

Je me sens encore étrange, il me semble que ses yeux me hantent. Ses yeux... Un bleu angélique. J'ai l'impression qu'il m'observe encore, est-ce normal ? Tu sais, je crois qu'il est parfait. Exactement comme je l'avais imaginé... Non... Mieux. Il a une aura merveilleuse, je crois qu'il peut être tout ce que je souhaite, je crois qu'il veut l'être. Vitaly... C'est ainsi qu'il s'appelle. Je donnerais tout pour qu'il me désire autant que moi... Hier je parlais de défaut, il est juste souffrant. Il est juste malade. Je sais qu'il a besoin de moi, je le sens. Cette façon de crier à l'aide dans son regard, d'être silencieux et à mon écoute. J'ai du mal à croire qu'il puisse être violent, et serait-ce sa faute ? J'ai toujours rêvé du prince charmant, mais je me rends compte qu'aujourd'hui, c'est de lui que je rêve. Le son de sa voix, ses yeux, ce sourire absent. Il est différent, c'est ce que j'aime. Je crois, que c'est le plus beau jour de ma vie. Je suis amoureuse.


Natasha.


Cher Journal

La journée à ses cotés fut fabuleuse. Je suis allée boire le thé chez lui, les Cubbins sont vraiment de bonne famille. Ils sont fiers de leur fils, j'ai découvert chez lui une passion pour la lecture, je sais qu'il peut changer, que peut-être demain il détesterait lire. Mais je suis conquise par cet homme de surprises. Il m'a confié me trouver magnifique, j'ai senti mon coeur s'emballer à ses mots et alors que je vacillais je me suis retrouvée au creux de ses bras, le regard doux il me fixait avec crainte. J'aurais tellement voulu qu'il scelle cet instant par un baiser, j'ai honte de mes pensées, mais Vitaly m'obsède... Je crois à nouveau en l'amour. Moi, prête à me résigner, je retrouve le bonheur de rêver. J'ai appris beaucoup de lui, de sa façon d'agir. Il est tellement secret et silencieux, j'ai l'impression qu'il ne comprend pas pourquoi je m'intéresse à lui. C'est un homme brillant, mais il semble que les concepts abstraits lui échappent. Il me voit comme une épouse, une future mère de ses enfants, une amante... Mais je crois qu'il n'a pas idée de comment vivre l'amour, l'amitié... Saurais-je lui enseigner ses bonheurs ? J'ai peur de ne pas être à la hauteur, d'échouer... Je voudrais qu'il me parle plus. J'aimerais le connaitre, même si demain il sera autre.


Natasha.


Cher Journal

Cela ne fait que trois semaines que je connais Vitaly. Mais voila, aujourd'hui s'est passé quelque chose de merveilleux... Alors que nous étions dans le grand jardin de leur demeure, il faisait si beau. Mais je crois que la plus belle chose qui ornait ce paysage c'était lui, il s'est levé et je ne l'ai pas quitté des yeux, il m'a souri et j'ai compris qu'il voulait me dire quelque chose, mais il n'a rien dit. Ce fut un long instant de silence, je crois que le temps s'était arrêté. Il avait prit ma main et la regardait tout en la caressant de ses doigts délicats. Tout mon corps lui criait de faire sa demande, mais il est resté sourd à cet appel. Puis il m'a emmené un peu plus loin, nous nous sommes assit au bord du lac et il n'a jamais lâché ma main, et moi je ne l'ai pas lâché du regard. Il s'est mit à observer le ciel avant de me regarder à nouveau, c'était silencieux mais l'instant n'était qu'à nous. Il a prit ma deuxième main et je me suis sentie fébrile à ce contact, j'ai pu lire dans son regard le désir. J'ai rougi de honte par mes pensées impurs et sans dire un mot il s'est approché de moi pour m'embrasser. Une explosion d'émotion et de saveur s'est produite en moi, seigneur est témoin de notre amour, je le sais, je le sens. Il m'aime aussi. Il s'est jeté sur moi avec une telle passion, je m'en sens encore tremblante.


Natasha.


Cher Journal

A partir d’aujourd’hui rien ne sera plus jamais pareil. A partir d’aujourd’hui, ma vie sera à jamais liée à celle de Vitaly. Je jure de lui être fidèle, de l’aimer, de lui donner un héritier. J’accomplirais mes devoirs d’épouse car par cette promesse de mariage, je jure d’être à la hauteur, de ne plus jamais douter. Je jure à dieu, de faire ce qu’il attendra de moi. La vie, lui... Tout ne pourra être que merveilleux.


Natasha.
---
Cher Journal

Après deux mois de mariage, c'est vers toi que je me tourne à nouveau. Toi, mon confident... Je t'ai délaissé ses derniers mois au profit d'un mariage que je souhaitais parfait... Au profit d'un homme que je voulais combler... Mais aucun des deux faits ne fut accompli. Qu'ai-je échoué ?

Je l'ai épousé sous les yeux de dieux, avec plusieurs heures de retard. Quand il est arrivé, son visage était marqué de traces rouges de larmes, ses mains couvertes de griffures d'automutilation comme si l'on eut traîné jusque ici contre son grès. Un silence glacial dans l'église. J'étais prête à fondre en larmes, mais il m'a souri et a réchauffé mon coeur et la salle. Il m'a regardé de ses magnifiques yeux bleus pétillants de larmes et m'a demandé de rester avec lui. Comment lui refuser ? Est-ce que je regrette mon choix ? Non, jamais. Je l'aime... La cérémonie fut émouvante, il glissait cet anneau à mon doigt et j'en fis de même au sien. Puis la fête battait son plein, on m'informait qu'il avait fait une crise avant de venir, je fus attendrie devant cet homme si fragile. La nuit de noce, j'accomplissais mon devoir avec passion et quand il s'est endormit j'ai vu un homme comblé. Les jours sont passés, il ne se souvenait plus de l'avant cérémonie, et je n'ai pas voulu le questionner davantage. Ensemble nous partions en voyage en France, un tel plaisir de fouler à nouveau le sol de ce pays et de faire découvrir à mon tendre mari un pays dont il ignorait tout. Il apprenait le français avec un accent adorable, je l'aimais encore plus. C'était parfait...

Hier, Vitaly était assis à la fenêtre. Il observait le jardin, le ciel. Il était si calme et pensif. J'aurais tellement voulu connaitre la moindre de ses pensées, j'espère toujours dans ses instants qu'il pense à moi. Je me suis donc levé doucement du lit pour me diriger vers la cruche d'eau qui me glissa des mains pour se briser au sol, je poussais un cri de surprise et mon regard se posait sur lui. Debout face à moi, il plaquait l'une de ses mains sur sa tempe, je bredouillais des excuses alors qu'il se mit à trembler de tout son corps, inquiète je me suis approché en lui demandant ce qu'il avait, il s'est mit à hurler. Une douleur si intense, une douleur inexplicable... Il tenait sa tête entre ses deux mains, se courbant sous le poids de celle-ci. Je me suis sentie impuissante et inutile face à sa douleur. La bonne arrivait, m'éloignant de lui, alors qu'il se mit à saccager la chambre, elle verrouillait la fenêtre en emportant la clé avant de venir verrouiller la porte en me confiant qu'il était bien trop dangereux. Comment contenir ses larmes ? Que dieu m'en dise le secret... Après plus d'une demi heure de torture le silence gagnait la chambre, alors je fus autorisé à entrer, je le découvrais recroquevillé dans un coin de la pièce, nouant les draps pour s'en faire une corde tout en fixant le lustre au plafond. Un choc douloureux, j'ai eu tellement de difficultés à le sortir de sa transe, dieu que j'ai peur de le perdre... J'ai peur...


Natasha.
---
Cher Journal

J’ai versé tant de larmes en te découvrant au fond de ce tiroir. J’en avais oublié le plaisir d’écrire, de t’écrire. J’ai passé ses trois dernières années à essayer d’être l’épouse parfaite, j’ai essayé de comprendre Vitaly, de l’aider du mieux que je le pouvais. Il semble qu’avec le temps ses crises se multiplient et j’ai toujours cette peur d’arriver trop tard. Je suis terrifiée de le perdre dans ses moments d’absences... Quand il est là, je vois quel homme il est, aimant, doux, silencieux... J’aime cet homme là, je ne veux pas le perdre... J’aime son calme, j’aime qu’il se laisse faire, qu’il m’écoute et me réponde. J’espère qu’un jour il sera prêt et viendra me réclamer l’héritier que je peux lui donner.  


Natasha.


Cher Journal

Aujourd'hui Vitaly à 25 ans, chaque année il devient encore plus beau. On peut le trouver un peu trop mince, mais moi, je le trouve parfait. Il a toujours eu énormément de mal à manger, je ne puis le forcer. Pour ce jour, j'ai décidé de le conduire au théâtre, il s'est montré comme toujours silencieux. Puis le soir venu je lui ai demandé s'il voulait un enfant, son enfant. Il m'a répondu que oui, les larmes me sont montées aux yeux alors qu'il s'égarait dans ses pensées. Mais j'ai su rapporter son attention à moi, il me désire toujours autant qu'avant. J'avais eu crainte de ne plus lui plaire, mais j'ai eu tord de ne pas lui faire confiance. Il m'aime.


Natasha.


Cher Journal

Après plusieurs mois d’essaie... Rien. Toujours rien. Et si... Et si j’étais stérile ? Oh mon dieu pourquoi ? Si je ne puis-être l’épouse parfaite, puis-je devenir la mère idéale ? Pourquoi  suis-je donc incapable de lui donner cet enfant ? Est-ce dû au décès de sa mère ? Il n’avait pas l’air affecté par sa mort, il semble tellement insensible vis à vis d'elle. Je pense qu’il n’a pas compris... Ses crises se sont stabilisées, j’arrive parfois à les anticiper, je ne le comprends pas, mais je sais l’accompagner. Je sais qu’il se sent en sécurité, il est bien avec moi... Il ne manque à notre vie qu’un enfant.



Natasha.





Mais ils n’auront jamais cet enfant si désiré par Natasha, si elle en souffrait beaucoup, Vitaly n’en était pas si perturbé. Il se fichait assez d’avoir un enfant, il faisait l’amour à sa femme parce qu’elle savait trouver les moyen de le mettre dans tout ses états, il lui obéissait quand elle lui disait de ne pas faire telle ou telle chose. Dans le fond, elle en avait déjà un de grand enfant chez elle, il était privé de bien de liberté en raison de ses démences. Mais un jour, il avait décidé d’arrêter de regarder les jours tourner à l’identique. Elle disait que cela préservait ses repères, mais il avait besoin de se réveiller.

Il avait trop longtemps attendu, c'était devant ce journal qu'il était resté figé pendant des yeux lissant inlassablement le même article. L'Amérique. Il le lisait encore et encore, puis quand Natasha daignait descendre, il posait le journal sur la table et pour la première fois depuis bien longtemps, il exprimait un désir « Je veux y aller. » Alarmé, son épouse lui demandait si tout allé bien. Il expliquait juste qu'il voulait aller vivre en Amérique. Elle n'était pas vraiment emballée par l'idée, Vitaly sortait que très rarement de leur grade maison, elle pesait que le monde extérieur ne saurait le comprendre et dans le fond elle aurait eu raison. Les jours passaient et Vitaly voulait toujours y aller. Alors, ils sont partis parce qu'elle voulait lui montrer qu'il avait tord et que rien ne changerait ici ou là bas. Mais c'était-elle qui c'était trompé. Installé à l'âge de 30 ans, il sortait aisément de leur petite maison en bois sans que Natasha ne le sache, découvrant un monde totalement différent de l'Angleterre, les lois n'étaient pas les mêmes. Et étrangement, on l'acceptait comme il était bien qu'on le surnommer avec aisance « l'aliéné. » Un jour en se promenant, il exigeait de monter à cheval comme les vrais cowboys, bien sur. Natasha le lui avait interdit et il le fit en douce. Une révélation... C'était fou, il voulait travailler avec cet éleveur de 70ans qui le prit sous son aile sans demander l'avis de son épouse. C'est ainsi que le couple s'installait au Ranch dont il héritera contre une poigné d'or. Travailler... Natasha n'en pouvait plus... Aussi elle lui posa un dilemme : l'Amérique ou elle. Il avait choisi de rester et elle l'avait abandonné. De simple étranger, il était devenu Rancher. Il s'occupait uniquement de chevaux, parce que cet animal le fascinait plus que tout. Mais rapidement la vie en Amérique eut des effets négatifs sur lui lorsqu'il était seul. Il se refermait quelque peu dans son travail, se laissait embobiner par des personnes douteuses et parfois se croyait appartenant à une tribu d'indien pour ensuite affirmer qu'il était un vrai cowboy, il avait apprit à tirer et même à tuer... Il était devenu accro à la fumette, c'était devenu indispensable d'ailleurs pour supporter la douleur qu'il ressentait d'être si seul malgré un comportement de débauché, il était seul et travaillait comme un idiot à longueur de journée sans jamais pouvoir s’arrêter. Il n'avait jamais répondu aux lettres de Natasha qui était repartie en Angleterre ; il lui en voulait parce qu'elle n'avait pas voulu le laisser être heureux. Elle avait toujours été son équilibre et la démence avait mis sa vie en péril, elle l'avait abandonné à ses démons et il ne pouvait s'empêcher de croire qu'elle ne l'avait jamais aimé. Il était perdu dans se vaste monde, sans repère. Elle avait toujours été son repère dans la vie. Six mois sans elle et il n'avait pas fallut plus de deux semaines pour plonger dans sa démence comme dans un gouffre infernal...


behind the screen

T'as un prénom tout de même ?  Surprised  • Fanny
Ton p'tit surnom, c'est quoi ?  Shocked  • CherryMoofin
Tes crédits •  Morphine + Tumblr
Qui est sur ton avatar ? • Jared Leto
Ton avis sur le forum ? •  Gros coup de coeur !
Le fameux code du règlement ?  Razz  •  Ok Jesse

FICHE PAR ROMANE



Dernière édition par Vitaly E. Cubbins le Sam 15 Juin - 9:00, édité 45 fois
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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Sam 1 Juin - 22:02

Biiiiiiiiiiiienvenuuuuuue Ouiiii Si tu as des questions n'hésites paas Mexicano
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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Sam 1 Juin - 22:07

Merci beaucoup I love you
Ma fiche va pas mal bouger le temps que je me decide xD

J'adore vos p'tits bazars là Confused
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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Dim 2 Juin - 7:17

Bienvenue ! Bon courage pour votre fiche jeune homme. Wink
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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Dim 2 Juin - 8:31

Bienvenue sur Wicked Mind Like a Star @ heaven
N'hésite pas à nous contacter si besoin d'aide !

Comment ça nos petits bazars ?

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the bird and the worm. « Out of his mind, the way pushes him whispering, must have been out of his mind. Mid-day delusions are pushing this out of his head. Maybe out of his mind, out of his mind. All alone he turns to stone while holding his breath half to death. Terrified of what's inside. To save his life, he crawls like a worm, crawls like a worm from a bird. - The used | RAIN BIRD »

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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Dim 2 Juin - 8:41

Merci beaucoup !

Je parlais des p'tits smileys x)
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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Dim 2 Juin - 8:48

Ils sont chous ahah Wink

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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Dim 2 Juin - 8:52

Voui YAY

J'avais plein de belles images de Jaja mais avec les colorations c'eyt pas le top moumoute mdrrr Je pense avancer un peu ma fichounette aujourd'hui **
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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Ven 7 Juin - 8:03

Bienvenuuue ! Very Happy
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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Mer 12 Juin - 18:31

Merci mademoiselle !
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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Mer 12 Juin - 18:33

Bienvenue
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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Mer 12 Juin - 19:09

Merci **
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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Mer 12 Juin - 19:54

Bienvenue sur le forum Dude Very Happy
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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Sam 15 Juin - 9:00

Merci beaucoup, mademoiselle !

Voila, j'ai enfin terminé ma fiche x)
J'espère que ça ira /:
Désolé du délai d'écriture.
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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be. Dim 16 Juin - 22:14

Elle est géniale ! Je te valide, bienvenue parmi nous.
(Au moins Jesse ne sera plus le seul fou des environs.)

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MessageSujet: Re: Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be.

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Vitaly E. Cubbins ▬ I'm in the middle of nothing, and it's where I want to be.

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